octobre 12th, 2008
… Ã une vitesse folle !
Ils en sont déjà à nous parler de vaccination contre les hépatites A et B, en vue du stage qu’on aura à effectuer cette année.
Et en parlant de stage, je dois déjà choisir le lieu où je souhaite le faire, ainsi que la période.
J’ai longuement hésité entre deux hôpitaux : l’hôpital de la ville dans laquelle j’étudie et un hôpital plus “reculé”, plus proche de chez moi aussi.
C’est un peu comme devoir choisir entre un hôpital à Paris même et un hôpital de banlieue.
J’ai finalement opté pour celui plus proche de ma maison, non pas pour des raisons pratiques mais parce que je me dis qu’au cours de mes études, j’aurai plus que probablement l’occasion de travailler dans le gros hôpital.
Après, il a fallu que je me décide pour la période. J’avais le choix entre les vacances de Pâques et les vacances d’été. J’ai choisi Pâques. Si je veux pouvoir me reposer, faire quelques festivals, travailler et étudier pour une éventuelle deuxième session, c’est vraiment la meilleure solution.
Il faut encore que je fignole ma lettre de motivation et après, y’aura plus qu’à attendre la réponse …
J’oubliais de préciser, ça sera les urgences (s’ils acceptent).
Enfin, mardi, première démonstration de dissection. Pas d’appréhension vu que j’ai déjà eu l’occasion d’y assister mais je suis assez curieuse de voir la tête des autres en découvrant les cadavres …
octobre 2nd, 2008
Encore une fois, je suis incapable de tenir les promesses que j’avais faites, à savoir mettre ce blog régulièrement à jour.
Il s’en est passé des choses depuis la rentrée. A vrai dire, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour moi.
Je croule déjà sous la quantité de matière. Les cours sont vraiment très intéressants, l’anatomie et la physiologie me passionnent, on a l’impression d’avoir déjà un pied dans la médecine quand les profs nous donnent quelques cas cliniques.
L’ambiance s’améliore de jour en jour. Au début, j’ai vraiment cru que cette année allait être l’enfer ; il y avait des tas de petits groupes, personne ne se parlait ou se disait bonjour. Et puis, avec le temps, ça devient de plus en plus agréable.
L’année passée par exemple, je ne voulais pas être malade plus par peur de ne pas avoir des notes de cours à prêter que par peur de manquer les explications des profs.
Hier, je n’ai pas pu aller en cours et aujourd’hui, au moins cinq personnes m’ont proposé leurs cours. Si c’est pas gentil ça !
Ce week-end, je change d’air, je vais à Paris (pourvu que je ne me recasse pas le coccyx!). Je vais quand même devoir emporter du boulot avec moi car une interro d’anatomie est déjà prévue fin octobre.
Sur ce, tchuss les gens, à bientôt pour de nouvelles aventures …
septembre 14th, 2008
A une trentaine d’heures de la rentrée universitaire, le stress monte. Chaque année, c’est pareil. Même si, étant à l’université depuis 3 ans maintenant, je sais ce qui m’attend, je ne peux m’empêcher d’angoisser.
Je me souviens encore de ma rentrée en primaire. Ou plutôt des questions qui me taraudaient. Peu de temps avant, j’avais regardé un film (Danny champion du monde). Dedans, les enfants notaient ce que leur professeur leur dictait et je me demandais si ça allait être pareil pour nous. J’étais naïve et ignorante à cette époque.
En ce qui concerne cette année, j’ai mon horaire depuis plusieurs semaines maintenant (même s’il était au départ officieux) et, ma foi, je n’ai pas à me plaindre.
Enfin voilà , cet article servait surtout à vous montrer que j’étais encore vivante. Dès lundi, le blog sera alimenté beaucoup plus régulièrement. En attendant, je vais vous laisser et rejoindre mon lit. Une dernière grasse matinée, ça ne se refuse pas !
juillet 21st, 2008
Les (futurs) médecins seraient-ils les plus mal soignés ?
Je m’explique. Il y a deux semaines, je chutai dans les escaliers du métro à Paris. Je me retrouvai le coccyx sur le rebord de la marche. Grosse onde de choc jusqu’au crâne. Ensuite dans le métro, j’échappai de justesse à un malaise.
Depuis, la douleur persiste, je ne constate aucune amélioration.
Je n’ai pas encore eu le temps d’aller faire une radiographie car pour cela, je dois avoir une prescription de mon médecin. Or, il ne consulte que sur rendez-vous. Si je l’appelle demain (aujourd’hui étant jour férié, fête nationale belge), il ne me recevra qu’au soir. Je ne pourrai donc appeler l’hopital pour prendre rendez-vous que mercredi et là , mystère quant au délai qu’il faudra pour que je puisse passer mon examen.
Donc tout ce b*rdel pour au final ne pouvoir rien faire (si mon coccyx est cassé, on ne pourra pas me plâtrer l’arrière-train).Â
juillet 2nd, 2008
Il y a quelque chose que je n’aime pas avec mes études, c’est la réaction des gens quand on leur annonce que l’on fait médecine.
A peine a-t-on le temps de finir notre phrase que leur regard se remplit d’admiration. Comme si se destiner à être médecin était mieux qu’être avocat ou ingénieur.
Oui les études sont dures, longues et laborieuses. Mais est-ce que médecin est une profession supérieure ? Je n’en suis pas du tout convaincue …
Et puis, indéniablement, la même question : “Et tu veux faire quoi ? Tu vas faire une spécialisation ?”
Ma réponse, toujours la même : “Réussir ma première deuxième année. Et oui je vais faire une spécialisation ( remarque : même pour être généraliste, il y a une “spécialisation” de deux ans )”.
Les gens : “Tu envisages quelle spécialisation ?”
Moi : “Oh ben j’en sais rien, j’ai encore 6 ans pour réfléchir.”
Je suppose que ça n’ira pas en s’améliorant; d’ici quelques années, les gens me demanderont sûrement des conseils …
Enfin, je ne vais pas me plaindre, je vais enfin pouvoir réaliser un rêve que j’ai depuis ma plus tendre enfance !
juin 19th, 2008
Une présentation ne faisant de mal à personne, je me lance : après une première année difficile à gérer (trop de stress, trop de boulot, trop de pression, trop de nouveautés et je pourrais encore continuer longtemps comme cela), je rate deux examens tout en ayant une moyenne de 67%.
Estimant que je n’avais pas donné le meilleur de moi-même, je décide de recommencer, toujours en première médecine.
Après beaucoup de sacrifices, d’heures de travail acharné, de volonté, de méthode Coué et surtout, grâce au soutien de tous ceux qui me sont chers, je parviens enfin à mon but : réussir et passer en deuxième année du grade de bachelier en médecine.
A moi donc les cours d’épidémiologie, de génétique médicale, d’anatomie humaine, d’histologie, de physiologie, de neurophysiologie, de biochimie, d’immunologie, de psychologie et de sociologie de la santé.
Egalement au programme : deux semaines de stage en milieu hospitalier. Et puis les fameuses dissections.
Mais avant toutes ces choses trépidantes et passionnantes, place à trois mois de vacances, bien méritées il me semble …